Le prix d'un traitement de l'humidité à Marseille dépend d'abord de la cause mesurée sur place, et non de la seule surface tachée. Nous contrôlons l'hygrométrie, l'épaisseur et la composition des murs, la présence de salpêtre, l'état des enduits, la ventilation et les fondations. Une condensation liée à un pont thermique ne se chiffre pas comme des remontées capillaires ou une infiltration par façade. Le devis distingue donc le diagnostic, la préparation du support, le traitement curatif, les finitions et les éventuelles reprises d'aération.
L'accès pèse aussi sur la main-d'œuvre. Dans un immeuble trois fenêtres du Panier, une cave étroite, l'absence de stationnement ou le passage du matériel par un escalier ancien allongent la durée d'intervention. À l'inverse, un mur dégagé et sain autour de la zone humide limite les travaux préparatoires. Les murs épais en pierre exigent parfois davantage de perçages et de résine qu'une maçonnerie régulière. Nous vérifions ce point avant d'annoncer une quantité.
Enfin, les fissures ne doivent pas être confondues avec un simple défaut d'étanchéité. La quasi-totalité du territoire marseillais est exposée à un aléa moyen à fort de retrait-gonflement des argiles, selon la Ville de Marseille. Si les mouvements du sol ou les rejets d'eau sont en cause, une étude adaptée peut précéder le traitement des murs humides. Cette vérification évite de facturer une intervention incomplète. Les matériaux et résines sont ensuite choisis selon le support, leur durabilité et leur impact, avec un chiffrage poste par poste.